Et voilà, un moyen de transport que je n’avais pas utilisé de cette façon. Sur la côte sud, je voulais pouvoir m’arreter voir quelques endroits à droite et à gauche, un phare, une fabrique d’instruments de musique, visiter une ou 2 villes sans être envombrée par mon sac… et j’avais envisagé de prendre un taxi. C’est mon hôte qui m’a suggéré de prendre un tuk-tuk, arguant qu’ils pouvaient faire des kilomètres et des kilomètres.



Et c’était une bonne idée! suffisamment rapide pour qu’on n’y passe pas un temps infini et suffisamment lent pour bien voir. Liberté totale sur les détours et les arrêts.
Ce qui m’a permis :
de faire un premier arrêt sur la plage pour aider les pêcheurs à relever leurs filets. Je suis admirative de voir que toutes les méthodes de pêche, pour toutes les tailles de poissons sont mise en oeuvre dans ce pays. Y compris ce qu’on appelle les « Stilt fishermen », très très spécifiques. En fait, les pecheurs sont installés sur des espèces de perches à quelques mètres de la plage et ils prennent matin et soir des petits poissons. Je n’aurai pas la chance d’en voir, seulement les perches seules, qui se transmettent de père en fils.



Je voulais aussi voir le phare de Doudra (prononcer Déoudéré) , le plus haut phare d’Asie, sur le point le plus méridionnal du pays. Rien ne sépare ce phare du pôle sud, que l’océan. Sublime vue… car je suis montée tout en haut.. sortie faire le tour du phare… sans autre protection qu’un vague garde-fou… on dira que les notions de sécurité ne sont pas les mêmes qu’en Europe!

Et puis je voulais m’arreter sur une plage : Mirissa, réputée pour être assez idyllique et décider si j’y resterai ou non.
Arrêt baignade, eau à 30°, turquoise, quelques pelés, les cocotiers, quelques vagues modestes, effectivement une plage de rève. Mais c’est plage et .. rien! J’y ai passé 2/3 heures, baignade, déj .. et j’ai continué mon chemin vers une autre destination : Unawatuna, plus proche de la ville que je voulais voir : Galle, où je resterai un peu plus.

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