J’adore les plantations de thé. Ces petits arbustes d’un mètre de hauteur environ suivent la forme des montagnes, bien sur, et cela leur donne du mouvement. On dirait des figures géométriques, quadrillées d’orange : les chemins qui partagent les parcelles. On se rend compte que les montagnes sont arrondies, cela forme comme un mamelon, c’est très doux.

Étrangement, je trouve qu’il n’y a grand´monde et lorsque je vois des personnes en train de cueillir, je ne m’y retrouve pas forcément dans les dédales pour les rejoindre.
La cueillette se fait par parcelle, la femme (la plupart du temps) a un bâton qui lui sert de repère, elle cueille d’un coup sec les jeunes feuilles qui dépassent. Elles portent un panier dans leur dos, attaché par une corde à leur front. Dès qu’elles ont 2 poignées de feuilles, elles les mettent dans le panier, par dessus leur épaule. Si elles ont rempli le panier, elles utilisent un grand sac.



En fin de matinée, elles se retrouvent à la croisée des chemins, ou un représentant de l’usine contrôle la pesée et l’envoi à l’usine.

Les unes derrière les autres, elles patientent pour la pesée. L’ustensile utilisé est une potence sur laquelle est fixée une balance. Le panier est renversé dans un grand sac, lequel sac est accroché à la balance de la potence. La cueilleuse a une carte sur laquelle est noté le poids récolté. Ensuite le contenu du sac est mis par terre, sur une bâche, et enfin les feuilles seront stockées par sacs de 20 kg pour être amenées à l’usine.
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